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Extrait des livres d’histoire de 2036 · Retour sur aujourd’hui

Le 24 octobre 2026, tel que les livres d’histoire le raconteront le 24 octobre 2036.

Tel que le raconteront les livres d’histoire de 2036 : comment un cessez-le-feu a été conclu pour une seule ville occupée d’Ukraine, comment Israël s’est préparé à boucler la Cisjordanie, et comment le pétrole a clôturé à près de 117 dollars le baril.

Les livres d’histoire de 2036 s’écriront de toute façon. Chaque choix que nous faisons autrement aujourd’hui réécrit un chapitre.

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Édition 10 · toujours exactement dix ans d’avance · réécrite le samedi 24 octobre 2026 à 06:00 UTC
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Texte surligné

Ceci s’est réellement produit et est confirmé par au moins deux sources indépendantes. Le numéro rouge renvoie aux sources en marge. Une petite mention « nouveau » signale les faits ajoutés au cours des dernières 12 heures.

Texte normal

C’est le scénario : le plus sombre des déroulements plausibles, tel qu’un historien de 2036 le consignerait. Si le déroulement attendu change, la section porte la mention « scénario mis à jour ».

Chronologie et comment nous pouvons changer cela

Chaque section montre comment un seul choix fait en 2026 se répercute jusqu’en 2036, et quel autre choix nous pourrions encore faire pour l’empêcher.

Chapitre 1

Guerre et paix

Comment les cessez-le-feu de 2026 n’ont guère existé que sur le papier, et pourquoi la pression s’est déplacée vers le pays attaqué.

§ 1.1

Un cessez-le-feu sur le papier

nouveaux faits

En octobre 2026, la pression dans la guerre en Ukraine a changé de sens. Au cours de la première quinzaine du mois, les États-Unis ont assoupli jusqu’en avril 2027 leurs sanctions contre le diesel russe et renoncé à appliquer les principales mesures d’une nouvelle loi de sanctions contre la Russie, dont des droits de douane allant jusqu’à 100 % pour les acheteurs de pétrole et de gaz russes, et le président Trump a déclaré : « Je pense qu’il est temps que l’Ukraine ait un nouveau président. »1,2,3,4,5,6 Un « cessez-le-feu énergétique » qu’il avait annoncé le 11 octobre n’a pas mis fin aux attaques russes contre les installations énergétiques ukrainiennes.7,8

Après une rencontre entre l’émissaire américain Steve Witkoff et Vladimir Poutine le 21 octobre, le Kremlin a déclaré que la Russie était prête à reprendre en novembre des pourparlers à trois avec les États-Unis et l’Ukraine ; le président Zelensky a soutenu cette démarche.9,10,11,12 Quelques heures plus tard, des missiles et des drones russes ont frappé Kiev et d’autres régions, tuant au moins quatre personnes selon les autorités ukrainiennes.10,13,14,15 nouveauLe 23 octobre, la Maison Blanche a annoncé un cessez-le-feu limité à la seule ville d’Olechky, occupée par la Russie, afin de laisser entrer l’aide et sortir les civils.16,17

Moscou en a tiré la leçon qui allait marquer le reste de la décennie : continuer à se battre, et les concessions finiront par venir.

Du choix à la conséquence
  1. 23 oct. 2026 · a eu lieuUne ville occupée obtient un cessez-le-feu ; ailleurs, les missiles continuent de tomber.
  2. 2027 · scénarioUne trêve aux conditions russes : les territoires occupés restent russes, sans garantie de sécurité.
  3. 2030 · scénarioUne armée russe reconstituée met à l’épreuve la frontière avec les pays baltes.
  4. 2036 · scénarioLes dépenses mondiales d’armement atteignent leur plus haut niveau depuis la guerre froide, au détriment de la santé et de l’éducation.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays font pression sur l’agresseur plutôt que sur le pays qui se défend, et ne lèvent les sanctions qu’en échange d’un cessez-le-feu juste et vérifié, aucun pays n’apprendra qu’envahir un voisin est payant.

§ 1.2

Un cessez-le-feu qui n’a pas cessé de tuer

nouveaux faits

Le 10 octobre 2025, un cessez-le-feu est entré en vigueur à Gaza.1,3 Malgré cela, au 20 octobre 2026, plus de 1 500 Palestiniens avaient été tués depuis son entrée en vigueur, selon le ministère de la Santé de Gaza, territoire dirigé par le Hamas.4,5,6 Début octobre 2026, le bilan depuis l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023 dépassait 74 000 morts, selon le même ministère.2,3 nouveauLe 23 octobre, après que des hommes armés ont tué deux soldats israéliens près d’Hébron, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a ordonné à l’armée de préparer un bouclage complet de la Cisjordanie occupée et a menacé d’y lancer une offensive d’envergure.7,8

La reconstruction n’a jamais commencé, car personne ne voulait payer pour ce qui risquait d’être détruit à nouveau. Une génération d’enfants a grandi au milieu des décombres sans être scolarisée et, faute de solution politique, la radicalisation a progressé des deux côtés.

Du choix à la conséquence
  1. 23 oct. 2026 · a eu lieuLes tueries se poursuivent à Gaza ; Israël se prépare à boucler la Cisjordanie.
  2. 2027 · scénarioLa reconstruction ne démarre pas ; les donateurs restent en retrait.
  3. 2031 · scénarioUne génération grandit au milieu des décombres, sans scolarité.
  4. 2036 · scénarioGaza entre dans l’histoire comme une guerre qui n’a jamais vraiment pris fin.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les tueries cessent vraiment, si l’aide et la reconstruction obtiennent un accès sans entrave et si les deux peuples se voient offrir un avenir politique, aucune génération n’aura à grandir au milieu des décombres.

Chapitre 2

Droit et liberté

Comment la cour créée pour juger les crimes de guerre a été étranglée, et ce qui arrive quand les dirigeants n’ont plus de comptes à rendre à personne.

§ 2.1

Une cour prise à la gorge

Le 9 octobre 2026, quelques heures après que l’ancienne juge de la Cour pénale internationale Navi Pillay a reçu le prix Nobel de la paix, l’administration Trump a imposé des sanctions à la Cour elle-même. Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré : « Soit la CPI cessera ses menaces, soit nous mettrons fin à la CPI. »1,2,4 La Cour a qualifié ces sanctions d’atteinte à l’État de droit. Un délai de grâce de six mois couvrait dans un premier temps de nombreuses transactions.1,2,3,5 Le 22 octobre, le Parlement européen a décerné son prix Sakharov à la Cour et à son personnel.10,11,12

Dans les livres d’histoire de 2036, le verdict est sévère : les prix n’ont pas protégé la Cour. Dès le 22 septembre 2026, à l’Assemblée générale de l’ONU, Trump avait exhorté les États membres à « se retirer immédiatement de cette institution voyou ».6,7 Le lendemain, Nauru a notifié à l’ONU son retrait de la Cour, avec effet au bout d’un an.8,9 Lorsque le délai de grâce a expiré en avril 2027, les banques et les fournisseurs se sont retirés et la Cour s’est retrouvée en grande partie paralysée.

Ainsi a disparu le dernier lieu où les dirigeants pouvaient être appelés à répondre de crimes de guerre. Ce que cela a signifié, on le voit au Soudan (§ 4.1).

Du choix à la conséquence
  1. 22 oct. 2026 · a eu lieuL’Europe honore la Cour que les États-Unis viennent de sanctionner.
  2. Avril 2027 · scénarioLe délai de grâce expire ; banques et fournisseurs se retirent.
  3. 2028 · scénarioLa Cour est paralysée ; une poignée d’États membres s’en retirent.
  4. 2036 · scénarioLes crimes de guerre sont toujours documentés, mais ne sont plus poursuivis.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays protègent la Cour pénale internationale au lieu de l’affaiblir, il restera un lieu où tout dirigeant, partout dans le monde, peut être appelé à répondre de crimes de guerre.

Chapitre 3

Économie

Comment un étroit bras de mer a fixé le prix à la pompe, et pourquoi la croissance s’est concentrée dans de moins en moins de pays.

§ 3.1

Le détroit et le prix à la pompe

Après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran le 28 février 2026, l’Iran a fermé le détroit d’Ormuz ; à partir du 13 avril, les États-Unis ont imposé un blocus aux ports iraniens.1,2,3,4 En juillet, après des attaques contre des navires marchands, Trump a déclaré la fin du cessez-le-feu provisoire.5,6 Le 20 octobre, selon la télévision d’État iranienne, le chef de la sécurité iranienne a affirmé qu’aucun uranium enrichi ne quitterait le pays et a exclu toute négociation avec les États-Unis tant que les conditions de l’Iran ne seraient pas remplies.7,8 Le lendemain, les États-Unis ont sanctionné des entreprises qui, selon eux, aidaient la « flotte fantôme » de pétroliers iraniens. Le 23 octobre, le baril de Brent a clôturé à près de 117 dollars, son plus haut niveau depuis des mois.9,10,11,12

Les gouvernements ont subventionné les combustibles fossiles pour prévenir les troubles et ont repoussé la transition énergétique d’année en année (§ 5.1).

Du choix à la conséquence
  1. 23 oct. 2026 · a eu lieuL’Iran garde son uranium, les États-Unis durcissent les sanctions et le pétrole approche les 117 dollars.
  2. 2027 · scénarioLes gouvernements subventionnent les énergies fossiles ; la transition énergétique est mise en suspens.
  3. 2030 · scénarioLe Golfe reste durablement militarisé.
  4. 2036 · scénarioChaque incident dans le détroit fait flamber les prix des carburants et des denrées alimentaires dans le monde entier.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays maintiennent les détroits maritimes ouverts à tous et dépendent moins du pétrole et du gaz, un seul conflit ne pourra plus faire grimper le prix des carburants et de la nourriture pour des milliards de personnes.

§ 3.2

Une croissance pour quelques-uns

Le 13 octobre 2026, le FMI a prévu pour 2026 une croissance mondiale de 3,1 % et une inflation mondiale de 4,7 %. Cette prévision supposait que les livraisons de pétrole et de gaz par le détroit d’Ormuz reprendraient d’ici mars 2027.1,2 Elles n’ont pas repris, et l’inflation est restée élevée.

Le FMI a également constaté que seulement 32 économies représentaient 95 % de la croissance mondiale, contre 54 en avril. Il a mis en garde contre une correction boursière liée à l’IA, la hausse des rendements des obligations d’État et le niveau élevé de la dette publique.1,2 Selon le FMI, les pays à faible revenu consacraient 14 % de leurs recettes publiques au service de la dette, contre 6 % dix ans plus tôt.3,4 Ces avertissements se sont vérifiés : une correction des marchés a frappé les retraites et l’épargne, et les gouvernements endettés n’ont pas pu intervenir.

Du choix à la conséquence
  1. 13 oct. 2026 · a eu lieuLe FMI avertit que la croissance est toujours plus concentrée et les dettes trop élevées.
  2. Mars 2027 · scénarioLe détroit reste fermé ; l’inflation persiste.
  3. 2028 · scénarioUne correction des marchés frappe les retraites ; les États réduisent leurs dépenses.
  4. 2036 · scénarioLes inégalités entre les pays et au sein de chaque pays nourrissent la défiance envers la politique.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les gains de la technologie et du commerce profitent aussi aux pays les plus pauvres et si leur dette est allégée, le fossé entre riches et pauvres ne deviendra pas l’histoire de cette décennie.

Chapitre 4

Faim, maladies et pauvreté

Comment la famine est redevenue une arme de guerre, pourquoi l’aide a été réduite précisément à ce moment-là, et ce que cela a signifié quand la maladie s’est propagée.

§ 4.1

La faim comme arme

Le 26 octobre 2025, après un long siège, la milice des FSR s’est emparée de la ville soudanaise d’El-Fasher ; quelques jours plus tard, l’IPC, le système international de classification de la faim, y a confirmé la famine, ainsi qu’à Kadugli.1,2,3,4,5 Le 12 octobre 2026, l’IPC a mis en garde contre un risque croissant de famine au Darfour et au Kordofan, sous l’effet de la guerre, des déplacements de population et de la sécheresse.6,7 Le 19 octobre, une frappe de drone sur un marché d’Abyei, territoire disputé entre le Soudan et le Soudan du Sud, a tué au moins 153 personnes selon les autorités locales, qui ont accusé l’armée soudanaise.8,9 Le 21 octobre, 22 pays réunis à Genève ont exhorté les puissances étrangères à cesser de fournir drones, combattants et argent aux belligérants soudanais, mais aucun cessez-le-feu n’a été conclu.10,11

Comme la Cour pénale internationale était étranglée au même moment (§ 2.1), personne n’a été jugé pour avoir affamé des villes entières. Les livres d’histoire de 2036 qualifient le Soudan de crise que le monde a regardée et laissé se produire.

Du choix à la conséquence
  1. 21 oct. 2026 · a eu lieuDes drones frappent des marchés ; les pourparlers de paix de Genève s’achèvent sans cessez-le-feu.
  2. 2027 · scénarioLa faim s’étend à tout le Kordofan.
  3. 2029 · scénarioLe Soudan se morcelle en territoires tenus par des armées rivales.
  4. 2036 · scénarioLa plus grande crise de déplacement de population de la décennie, sans une seule condamnation.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays cessent de livrer des armes à ceux qui affament des villes, et si des corridors sûrs sont ouverts pour la nourriture, la faim ne sera plus utilisée comme arme, où que ce soit.

§ 4.2

Une aide pour une personne sur trois

Le Programme alimentaire mondial de l’ONU prévoyait que 318 millions de personnes seraient confrontées à une faim de niveau crise ou pire en 2026 et a indiqué qu’en raison des coupes budgétaires, il ne pourrait aider qu’environ un tiers d’entre elles. Les États-Unis, premier donateur, et d’autres pays ont réduit leur aide.1,2,3

Ce que cela signifiait est apparu clairement à Gaza (§ 1.2). Le 19 octobre 2026, le PAM a annoncé que, faute de financement, il réduisait d’environ un tiers son aide alimentaire sur place, laissant 500 000 personnes sans soutien mensuel.7,8,9

Les pays riches ont consacré encore davantage d’argent à la défense et à l’énergie (§ 1.1, § 3.1), et ceux qui restaient sans aide ont pris la route. Début octobre 2026, un bateau de migrants surchargé qui se dirigeait vers le Yémen a chaviré au large de Djibouti ; au moins 139 personnes sont mortes, dont 15 enfants, selon l’agence des Nations unies pour les migrations, l’OIM.4,5,6

Du choix à la conséquence
  1. 2026 · a eu lieuLes donateurs réduisent leur aide ; elle atteint un tiers des personnes confrontées à la faim.
  2. 2028 · scénarioLes budgets d’aide se réduisent encore, l’argent allant à la défense et à l’énergie.
  3. 2031 · scénarioDavantage de personnes fuient, et davantage de bateaux sombrent.
  4. 2036 · scénarioUn débat durci sur les migrations fait disparaître les causes du champ de vision.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays qui en ont les moyens font suivre à leur aide l’évolution des besoins, moins de gens devront quitter leur foyer et moins de bateaux couleront.

§ 4.3

Une maladie sans vaccin

En mai 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré urgence sanitaire mondiale une épidémie d’Ebola dans l’est du Congo, causée par la souche Bundibugyo. Il n’existe aucun vaccin ni traitement homologué contre cette souche.1,2,3 Au 21 octobre, le Congo avait enregistré plus de 9 700 infections confirmées et plus de 4 600 décès, selon l’agence sanitaire américaine CDC : la deuxième épidémie d’Ebola la plus importante jamais recensée.4,5,6,21 Le virus s’est aussi propagé au Kenya et, auparavant, en Ouganda. Le 20 octobre, le Nigeria est devenu le cinquième pays à le détecter, selon l’OMS, et deux jours plus tard, l’OMS l’a qualifié de préoccupation régionale.4,12,13,14,15,18,19,20

L’Ouganda a fermé sa frontière avec le Congo en mai, et les États-Unis n’ont admis les voyageurs venant du Congo qu’après 21 jours passés hors du pays, bien que l’OMS ait déconseillé la fermeture des frontières.1,4,7,8,10,11 L’OMS a fait état de graves déficits de financement et, en octobre, l’agence sanitaire de l’Union africaine, Africa CDC, a déclaré que plus de 700 millions de dollars de fonds de riposte au Congo n’étaient pas justifiés.7,9,16,17

Face au choix entre fermer les frontières et contribuer à financer la riposte, le monde a surtout choisi la première option. Le virus a continué de circuler en Afrique jusque tard en 2027 et, lorsque l’épidémie suivante est arrivée, les vaccins et les fonds d’urgence manquaient de nouveau.

Du choix à la conséquence
  1. Octobre 2026 · a eu lieuEbola atteint un cinquième pays ; l’OMS parle de préoccupation régionale.
  2. 2027 · scénarioLe virus continue de circuler ; les pays ferment leurs frontières au lieu de payer leur part.
  3. 2030 · scénarioLes fonds pour la santé mondiale ne cessent de diminuer ; la recherche vaccinale est au point mort.
  4. 2036 · scénarioUne nouvelle épidémie frappe un monde encore moins bien préparé.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays contribuent à financer la riposte et les vaccins, au lieu de se contenter de fermer leurs frontières, une flambée ne deviendra pas une épidémie qui dure des années.

Chapitre 5

Climat et nature

Comment la crise des carburants a relégué la politique climatique au second plan, au moment même où il fallait traduire les objectifs climatiques en actes.

§ 5.1

De la promesse à la preuve

Le sommet sur le climat COP31, à Antalya, en Turquie, du 9 au 20 novembre 2026, devait être consacré à la traduction des objectifs climatiques en actes.1,2 En octobre, l’Organisation météorologique mondiale et le service climatique Copernicus ont signalé un El Niño en rapide renforcement ; l’OMM a mis en garde contre des températures sans précédent dans le Pacifique, jusqu’à 3,8 degrés au-dessus de la moyenne. Le 21 octobre, l’ONU a averti qu’environ 50 millions de personnes pourraient souffrir davantage de la faim et a débloqué 50 millions de dollars de fonds d’urgence.3,4,8,9,10,11 Le même jour, le Programme des Nations unies pour l’environnement a calculé que le monde se dirigeait vers un réchauffement de 2,6 degrés d’ici 2100 avec les engagements actuels, et de 2,8 degrés avec les politiques actuelles : pire qu’un an plus tôt, en partie parce que les États-Unis avaient quitté l’accord de Paris.5,6,7

Le sommet s’étant tenu en pleine crise des carburants (§ 3.1), les préoccupations à court terme l’ont emporté et les objectifs sont restés lettre morte. Vers 2030, le réchauffement a durablement dépassé 1,5 degré, et les pays côtiers, du Bangladesh à l’Égypte, ont commencé à se disputer pour savoir qui paierait la protection contre la mer.

Du choix à la conséquence
  1. 21 oct. 2026 · a eu lieuSelon l’ONU, le monde se dirige vers 2,6 à 2,8 degrés ; la COP31 se tient en pleine crise des carburants.
  2. 2027 · scénarioLes objectifs restent sur le papier ; la mise en œuvre prend du retard.
  3. 2030 · scénarioLe réchauffement dépasse durablement 1,5 degré.
  4. 2036 · scénarioLes pays côtiers, du Bangladesh à l’Égypte, se disputent pour savoir qui paie la protection contre la mer.
Comment nous pouvons encore changer cela

Si les pays voient dans la politique climatique la sortie de la crise des carburants, au lieu de la reporter une fois de plus, le réchauffement pourra être contenu et moins de côtes, de villes et de récoltes seront menacées.

Pour nous tous, qui faisons aujourd’hui les choix

Cette version n’est pas encore imprimée.

Deux fois par jour, elle est réécrite à la lumière de l’actualité. Chaque choix que nous faisons autrement réécrit un chapitre. C’est à nous tous de décider quels chapitres resteront.

Ce que nous pouvons faire

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Les livres d’histoire de 2036 s’écriront de toute façon. Découvrez comment ils reviendront sur les choix que nous faisons aujourd’hui, et faites-le circuler. https://notyetprinted.org